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Un fumeur sur deux environ peut s’arrêter sans difficulté particulière.
Pour les autres, il existe près de 400 consultations de tabacologie à l’hôpital ou dans des cabinets de médecins ayant un diplôme interuniversitaire
de tabacologie sans oublier les infirmières et psychologues tabacologues.
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Les
substituts nicotiniques sont des médicaments à base de nicotine vendus en
pharmacie et désormais pris en charge par l'assurance maladie qui vous remboursera, pour un montant maximum de 50 €
par an et par bénéficiaire, les traitements par substituts nicotiniques (patch, gomme, pastille, inhalateur...).
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Leur efficacité dans le traitement de la dépendance physique est largement démontrée.
Lorsqu’il est suffisamment dosé et prolongé, il permet de diminuer les symptômes de manque de nicotine que le fumeur peut ressentir au début de
l’arrêt.
Il en existe de plusieurs formes : timbres (patchs), gommes à mâcher, pastilles, etc.
Les substituts nicotiniques sont utilisables à partir de l’âge de 15 ans si l’adolescent
est dépendant physiquement à la nicotine.
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Depuis 1997, l’utilisation des substituts nicotiniques est autorisée sous contrôle médical chez
les
femmes enceintes ou qui allaitent.
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Les thérapies comportementales et
cognitives sont des
thérapies psychologiques qui aident les personnes à
modifier un comportement ou un système de pensées et peuvent aider un fumeur à
rompre avec certaines habitudes et à gérer son stress.
Ces thérapies sont largement reconnues pour leur efficacité dans
l’accompagnement de l’arrêt du tabac.
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Certaines autres techniques (acupuncture,
mésothérapie, homéopathie, hypnose) n’ont fait
preuve ni de leur efficacité, ni de leur inefficacité
dans l’aide à l’arrêt du tabac.
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