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La dépendance environnementale ou comportementale
Elle dépend de la pression sociale. Le tabac
est en effet associé à des circonstances, à des personnes et
à des lieux qui suscitent l'envie de fumer. Quand on
envisage d’arrêter de fumer, il est donc important de
réfléchir à ce que l’on pourrait faire dans ces
circonstances pour apprendre à vivre dans son environnement
habituel sans avoir recours au tabac.
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La dépendance psychologique
Cette dépendance est liée aux effets psycho actifs de la
nicotine qui procure plaisir, détente, stimulation
intellectuelle, action anxiolytique, antidépressive et
coupe-faim.
Cette dépendance peut apparaître peu de temps après les
premières cigarettes fumées et varie considérablement
d’un fumeur à l’autre.
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La dépendance physique
Elle est due essentiellement à la présence de nicotine dans
le tabac et survient seulement chez certains sujets. Les
substituts nicotiniques peuvent être utiles pour la
surmonter l'impression de manque en fournissant au corps une
quantité de nicotine suffisante pour combler le besoin de
tabac.
Avec une dose adaptée la dépendance physique disparaît
progressivement.
Les gommes à mâcher, comprimés à faire fondre sous la
langue, inhaleurs et timbres à la nicotine sont
vendus en pharmacie.
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Le sevrage
Le sevrage entraine généralement un
irritation de la gorge lié au travail des cils
bronchiques qui reprennent leur travail après avoir été
bloqués par certains composants de la fumée du tabac.
La dépendance physique disparaît en
moyenne en quelques semaines. La dépendance
psychologique est plus lente à s’estomper. Dans tous les
cas, même plusieurs années après l’arrêt du tabac, fumer
une cigarette expose à une reprise du tabagisme, car
elle réveille le besoin physique et relance la
dépendance comportementale.
L’arrêt du tabac a de nombreuses
conséquence dans le temps et ce quelle que soit la
quantité de tabac consommée et la durée de la dépendance
:
20 minutes
après la dernière cigarette
La pression sanguine et les
pulsations du cœur redeviennent normales.
8 heures après la dernière cigarette
La quantité de monoxyde de carbone
dans le sang diminue de moitié.
L’oxygénation des cellules redevient
normale.
24 heures après la dernière cigarette
Le risque d’infarctus du myocarde diminue.
Les poumons commencent à éliminer le
mucus et les résidus de fumée.
Le corps ne contient plus de nicotine.
48 heures après la dernière cigarette
Le goût et l’odorat s’améliorent.
Les terminaisons nerveuses
gustatives commencent à repousser.
72 heures après la dernière cigarette
Respirer devient plus facile.
Les bronchent commencent à se
relâcher et on se sent plus énergique.
2 semaines à 3 mois après la dernière cigarette
La toux et la fatigue diminuent.
1 à 9 mois après la dernière
cigarette
Les cils bronchiques repoussent.
Récupération du souffle.
1 an après la dernière
cigarette
Le risque d’infarctus du myocarde diminue de moitié.
Le risque d’accident vasculaire cérébral rejoint
celui d’un non fumeur.
5 ans après la dernière cigarette
Le risque de cancer du poumon diminue presque de moitié.
10 à 15 ans après la dernière
cigarette
L’espérance de vie redevient identique à celle
des personnes n’ayant jamais fumé
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